La société
mutuelle d'assurance,
contre le feu,
du Bic
À cette époque, les compagnies d'assurances se désintéressaient de la classe agricole, car on disait, les risques étaient trop grands. L'abbé Sirois était en mesure de constater la désolation qui se manifestait chez les cultivateurs après un feu.

P.F. Sirois, Curé
Pour permettre aux sinistrés de se reconstruire, on effectuait une requête paroissiale et on participait à la corvée. Ainsi la création de la mutuelle incendie permettait aux cultivateurs de se protéger adéquatement contre le feu. Ce sera de la "Charité organisée" dira l'abbé Sirois. (1)

(1) Entrevue avec le notaire émile Gagnon le 27 juin 1979.

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